Glossaire de la chaudronnerie

Définitions des termes techniques

🔤 A

Ensemble des accessoires métalliques installés sur un bateau, comme les taquets, les poulies ou les cadènes. Ces pièces sont souvent fabriquées en inox ou en aluminium via des procédés de chaudronnerie fine.

Alliage de fer contenant du chrome, parfois du nickel, résistant à la corrosion. Il est largement utilisé en chaudronnerie navale et agroalimentaire.

🔤 B

Ensemble des tôles assemblées pour constituer la surface d’un réservoir, d’un conduit ou d’une coque de bateau.

Méthode de maintien d’une pièce lors d’une opération mécanique (soudage, découpe, perçage). Cela permet d’éviter les déformations.

🔤 C

Discipline industrielle qui consiste à fabriquer des structures métalliques à partir de tôles, tubes ou profilés, par formage, découpe et soudure. Elle s’applique dans de nombreux secteurs (naval, alimentaire, pétrochimie…).

Procédé de mise en forme qui permet de courber une tôle ou un tube sans le casser, à l’aide de rouleuses ou cintreuses.

Technique de découpe droite des tôles, réalisée au moyen de cisailles mécaniques ou hydrauliques.

🔤 D

Première étape de fabrication qui consiste à découper les matières brutes (tôles, tubes) selon des cotes précises.

Méthode de découpe haute précision, idéale pour les métaux fins à moyens. Elle permet des contours nets et complexes, et est très utilisée en tôlerie fine.

🔤 E

Suppression manuelle ou mécanique des bavures issues de la découpe, du perçage ou de l’usinage, pour obtenir une pièce lisse et sécurisée.

Échantillon standardisé de métal utilisé pour tester la qualité d’un matériau ou d’une soudure, via des essais mécaniques (traction, flexion…).

🔤 F

Transformation plastique d’une pièce métallique, sans enlèvement de matière, par pliage, cintrage, roulage ou emboutissage.

Déformation brusque d’un élément métallique sous compression. Phénomène critique à éviter dans les structures métalliques.

🔤 P

Traitement chimique appliqué aux surfaces en acier inoxydable pour renforcer leur résistance à la corrosion. La passivation élimine les contaminants ferreux (notamment après usinage ou soudure) et restaure ou épaissit la couche passive d’oxyde de chrome qui protège naturellement l’inox. Ce procédé est essentiel pour garantir la durabilité des pièces en environnements agressifs, notamment marins ou industriels.

Opération qui consiste à plier une tôle suivant un angle déterminé, souvent à l’aide d’une presse plieuse. Essentiel en tôlerie industrielle.

🔤 S

Ensemble des activités de fabrication, d’assemblage et de pose d’ouvrages métalliques liés à la fermeture, à la protection ou à l’aménagement d’espaces. La serrurerie inclut la réalisation de garde-corps, rampes, grilles, portails, charnières, et autres éléments en acier ou en inox, souvent sur mesure. Elle se distingue de la métallerie par son orientation vers des pièces plus complexes ou mécaniques, avec des exigences de précision et de sécurité accrues.

Trois méthodes de soudage à l’arc avec gaz protecteur.

  • TIG (Tungsten Inert Gas) : soudure propre et précise, idéale pour inox ou aluminium.
  • MIG (Metal Inert Gas) : pour métaux non ferreux.
  • MAG (Metal Active Gas) : souvent utilisé pour l’acier.

La surface brute est celle de la pièce immédiatement après fabrication. La surface finie est traitée ou usinée pour répondre à des critères esthétiques ou fonctionnels.

🔤 T

  • Tôlerie fine : travail des tôles de faible épaisseur (généralement <3 mm).
  • Tôlerie lourde : travail de tôles épaisses (>3 mm), souvent pour des structures ou réservoirs industriels.

Procédé industriel (revenu, trempe, recuit…) visant à modifier les propriétés mécaniques d’un métal : dureté, résistance, ductilité…

+ de 50 ans d’expertise
dans le façonnage de l’inox

4 800 m2 de surface
de production couverts

75 tonnes de barres, tubes
et tôles travaillés par an

QMOS
EN ISO 9606-1